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La
morphoadaptation
Ces
données morphométriques sont indispensables
pour tenter de résoudre le dilemme " contenant /
contenu " et pour apprécier l'adéquation os /
implant.
Autrement dit, faut-il adapter l'os à la
prothèse ? Ne faut-il pas plutôt adapter la
prothèse à l'os. C'est ce que nous avons
appelé la MORPHOADAPTATION.
Cette
morphoadaptation doit permettre de respecter le but
énoncé : réaliser un ancrage purement
métaphysaire, sans fixation diaphysaire pour
distribuer les contraintes de façon harmonieuse.
C'est le manque d'adaptation
des pièces fémorales qui permet bien souvent
d'expliquer des migrations, des douleurs de cuisse, des
phénomènes de stress shielding et même
une fragilité surprenante de certaines
prothèses massives, trop bien fixées au niveau
diaphysaire et pas assez en métaphyse.
C'est
ainsi qu'est né ce concept ESOP HA pour aboutir
à la prothèse fémorale en deux parties,
introduisant la modularité
métaphyso-diaphysaire pour les tiges fémorales
de première intention et autorisant la
morphoadaptation.

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